Mois: juillet 2017

La foule des Innocents

Page sombre

(Récit en cours d’écriture)

     La déroute du système financier s’accompagnait, hélas, comme toujours, de la destruction de tous les pans de la vie économique… et la foule des Innocents en payait le prix le plus élevé… Les journaux qui circulaient sur le web retransmettaient en direct les scènes de désespoir des familles qui se retrouvaient du jour au lendemain à la rue, avec, comme seul abri, les tentes que des associations de bienfaisance dressaient en toute hâte pour faire face à l’urgence humanitaire… La télé-réalité inventée à la fin du vingtième siècle inondait les écrans avec les séquences de vie filmées par des citoyens américains aux abois.

     Le piano de Louis 

     2064

L’assaut final ?…

(Récit en cours d’écriture)

     On assistait à des règlements de compte, suicides et assassinats se multipliaient… Le modèle économique marchéiste, ébranlé depuis le début du millénaire par plusieurs grandes crises systémiques, risquait cette fois de ne plus s’en remettre… L’éclatement des bulles spéculatives monstrueuses qui s’étaient de nouveau reconstituées après la dernière crise venait, selon toute vraisemblance, de lancer l’assaut final..

     Le piano de Louis 

     2064

 

Le vin se changeait en eau

(Récit en cours d’écriture)

     Les grands investisseurs avaient donné le la aux petits épargnants et tous, à sauve-qui-peut, essayaient de retirer leurs avoirs au moindre mal, ce qui devint vite impossible… Les chambres de compensation n’arrivaient plus à faire le lien entre les acheteurs et les vendeurs… Les titres de propriété devenaient de la fausse monnaie… Le vin se changeait en eau, l’eau au sens propre était elle-même contaminée, les gaz de schiste et la radioactivité l’avaient empoisonnée…

     Le piano de Louis 

     2064

 

Plus vite que la peste

Page sombre

(Récit en cours d’écriture)

     Mais les habitants de Boston se groupaient pour attaquer en justice l’Etat fédéral… et des milices se constituaient pour traquer les terroristes et faire justice elles-mêmes… La perte de confiance envers les institutions comme envers les marchés se répandait plus vite que la peste…

     Le piano de Louis 

     2064

As usual

(Récit en cours d’écriture)

     Seules importaient les conséquences économiques et financières de ce drame que par ailleurs les politiques cherchaient comme d’habitude à minimiser… Leur responsabilité n’était évidemment pas en cause… Comment auraient-ils pu l’éviter?… L’organisation des services de renseignement était irréprochable… Jamais, ô grand jamais, ils n’avaient commis la moindre erreur susceptible de conduire à cette situation désastreuse… Le développement du nucléaire, les guerres inconsidérées, toutes ces questions étaient évidemment hors sujet… L’épreuve commandait de se serrer les coudes et de faire bloc… Tout auteur d’un semblant de critique était accusé de faire le jeu de l’adversaire et suspecté…

     Le piano de Louis

     2064

 

Une espionne pour débusquer l’espion

     Les événements dramatiques du 13 mars mobilisaient toutes les forces des services de renseignement. La peur d’une réplique de l’attentat de Boston accélérait les enquêtes et levait certains freins. Jean-François Dutour n’eut aucun mal à faire passer Martin du statut de vraisemblable trafiquant à celui de terroriste potentiel. Mais après plusieurs mois de recherches, on n’avait toujours pas contre lui le moindre début de preuve. C’est alors que Jean-François eut l’idée de faire de moi une espionne pour débusquer l’espion en m’autorisant à lui rendre visite dans sa cellule…

     Le piano de Louis

     2064