A la surface de ma conscience
comme des herbes folles plissées par le vent
l’ampleur de leur murmure m’encercle
des bribes de phrases ondoient
qui sont ces serpents…
qui me poursuivent et me font fuir
hors de moi
A la surface de ma conscience
comme des herbes folles plissées par le vent
l’ampleur de leur murmure m’encercle
des bribes de phrases ondoient
qui sont ces serpents…
qui me poursuivent et me font fuir
hors de moi
Mes pensées ondoient comme de menus branchages
emportés par le courant de la rivière
où miroite le reflet de mon visage
Penchée sur l’eau, je flotte au-dessus de ma vie
je me prépare à me séparer de moi-même