Les yeux seuls (René Char)

Les yeux seuls
sont encore capables
de pousser un cri.
(René Char)
Pénalisation du client ? Les belles histoires de tonton Robert, par I.Alonso
Aujourd’hui, nous sommes plusieurs blogs féministes et abolitionnistes à diffuser simultanément une tribune, ou plutôt un analyse extrêmement pertinente et juste de l’audition de Robert Badinter au Sénat à propos de la loi de lutte contre le renforcement du système prostitutionnel où il s’oppose à la pénalisation du client. A savourer, partager, et rebloguer autant que vous le souhaitez !
« Le principe de liberté ne peut exiger qu’il soit libre de ne pas être libre. Ce n’est pas être libre que d’avoir la permission d’aliéner sa liberté« .
John Stuart Mill
« La raison du plus fort est toujours la meilleure« .
Jean de la Fontaine.
Avertissement: le texte qui suit est délibérément empreint de la plus totale irrévérence pour Maître Robert Badinter. Pourquoi? Parce de cet homme considéré comme brillant, érudit et prestigieux on est en droit d’attendre non pas qu’il soit d’accord avec des thèses qui ne…
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Gratte-ciels étoilés
SANGLOT
Pluie de gouttes
Notes rire perlé
J’en ris j’arrive
A la fenêtre de ma vie
Rives de jours
Les joues en pleurs je joue à
Vivre
En vitrine man-
nequin ma main
Voudrait la tienne
Mon rire a faim
PASTELS
Rivage, 2014
Océan, 2014
Aube, 2014
Coucher de soleil, 2014
Miroitement de l’eau au crépuscule, 2014
(d’après une photo originale de Mooonalila)
Ciel d’hiver, 2014
Déclinaison, 2014
Village, 2014
Flots, 2014
Paysage portuaire, 2014
Route en hiver, 2014
Falaise, 2013
Confins, 2013
Front de mer, 2013
Tribord, 2013
Transparence, 2013
Grand vent, 2013
reflection in Mantova by Zé Eduardo… on Flickr
Rivage
Paumée, le blog de Brigitte Célérier
Brigitte Célerier brode la toile du net avec les mille petits riens qui font la saveur de sa vie quotidienne, celle-ci devenant partie intégrante de la nôtre au fil des lectures. Ah, l’écriture inquiète de Brigitte Célérier! Elle avance sans en avoir l’air, d’un pas hésitant mais patient, d’une plume qui doute mais qui trace, accompagnée de photographies qu’elle prétend souvent ratées mais qui illustrent pertinemment l’objet de son propos (qui n’est pas tant de montrer une perfection achevée que l’accompli imparfait, les modestes travaux des jours…), et se demande sans cesse s’il convient de continuer à nourrir Paumée (tout un programme!), son blog.
Brigitte Célerier cultive l’amour discret de l’humain, qui perdure en dépit de tout, la maladie, la malchance, les déceptions, les désillusions, les insuffisances, les limites des uns, des autres ou de soi-même. Ses sorties quotidiennes dans les rues d’Avignon sont l’occasion de cueillettes qu’elle nous fait partager dans les billets de son blog comme autant de pépites qui nous font admirer l’art avec lequel, mine de rien, elle promène son regard et son coeur sur le monde et sur les gens. C’est ainsi que, sur le chemin du retour vers ce qu’elle appelle « l’antre », chargée de cabas mais la tête dans les nuages, elle s’arrête soudain, « émerveillée par le coeur qui filait lentement, allongé dans le ciel, au dessus de ses [mes] pas » …
Evidemment, Brigitte Célerier nous fait profiter des merveilles qu’elle glane au cours du festival d’Avignon et, tout au long de l’année, à l’occasion des programmations du calendrier culturel de la ville, sans oublier le fruit de ses lectures, riches et denses, qui occupent le temps libre au fond de « l’antre ». Celui-ci devient ainsi – aussi – notre refuge. Et, dans le soir qui descend, nous faisons retour avec elle sur la journée écoulée, en tirons ce que pouvons, et nourrissons notre imaginaire de la cueillette du jour…



























