Georges Didi-Huberman : atlas : comment remonter le monde

histoireetsociete

 Hanne Darboven’s Cultural History 1880-1983 (1980-83) is an overwhelming,
n°373 Artpress
Bien avantl’informatique, Aby Warburg avait-il inventé les fenêtres multiples ouvertes simultanément et les liens hypertextes ? N’est-ce pas ce à quoi ressemble son fabuleux atlas appelé Mnémosyne ? Celui-ci est depuis longtemps, pour Georges Didi-Huberman, à la fois un sujet d’études et un modèle, si bien que l’exposition qu’il présente sous le titre Atlas, comment remonter le monde ?, accompagnée d’un essai, Atlas ou le gai savoir inquiet, peut être considérée comme une clef de voûte de son propre travail.
L’historien de l’art y est au plus près de son objet puisqu’il part de la première image de Mnémosyne, celle d’un foie de mouton servant dans l’Antiquité à la divination, et qu’il montre comment le viscéral se lie au sidéral au travers du mythe d’Atlas qui ploie sous le poids du monde, et aussi bien du monde…

View original post 2 893 mots de plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s