Chaos

(fiction en cours d’écriture)

     La République française avait renoué avec les heures les plus sombres de son histoire… L’état d’urgence, devenu permanent après les attentats de 2015 et gravé en 2017 dans la Constitution * autorisait tous les excès policiers. La peur d’un nouvel attentat nucléaire paralysait les résistances et réveillait les pires instincts. La droite poussait les Autorités à réprimer toujours plus, des milices prétendaient vouloir faire justice elles-mêmes, des chasses ignobles au faciès étaient organisées par des groupes fascistes sur lesquels le pouvoir fermait les yeux. Le Front national embusqué attendait avec délectation le moment inéluctable où il récolterait les fruits du chaos…

     * Voir l’Avertissement en préambule à ce récit.

     Ecrit depuis l’avenir

     2064

6 commentaires

    1. On se demande bien qui fait le jeu du FN en ce moment.
      La dernière lubie de Mélenchon : « l’abolition du Concordat Alsace-Moselle », ne risque pas de lui apporter quelques voix « centristes » ou « cathos ».
      Il pourrait aussi proposer le rétablissement de la guillotine, pour se la jouer tout à fait « révolutionnaire » (fiction).

      J'aime

      1. Ce n’est pas une lubie et cette proposition n’est pas récente, elle est liée aux débats récurrents sur les rapports entre religions et laïcité. La révolution nécessaire souhaitée par Jean-Luc Mélenchon avec le Parti de Gauche est pacifique. Faire croire que leurs partisans ont le couteau entre les dents fait, en effet, le jeu du Front national.

        J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s